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Checklist SEO gratuite à faire soi-même

Neuf vérifications gratuites, faisables en quelques minutes chacune, sans outil payant. Et ce qu'elles ne peuvent pas remplacer : la priorisation et les problèmes plus subtils qu'un audit complet détecte.

Checklist SEO gratuite à faire soi-même

Avant de payer pour un audit, il est possible de vérifier soi-même une partie des bases — gratuitement, en quelques minutes par point. Voici neuf vérifications concrètes, faisables sans compte ni outil payant.

La checklist

  • Balise title présente et sous 60 caractères : ouvrez le code source (Ctrl+U ou Cmd+Option+U) et cherchez <title>.
  • Meta description présente : même méthode, cherchez <meta name="description".
  • Un seul H1 par page : cherchez toutes les occurrences de <h1> dans le code source — plus d'une est un signal d'alerte.
  • Site accessible en HTTPS : vérifiez le cadenas dans la barre d'adresse du navigateur.
  • Sitemap XML présent : tapez votredomaine.fr/sitemap.xml dans le navigateur.
  • Robots.txt ne bloque pas tout : tapez votredomaine.fr/robots.txt et vérifiez qu'il n'y a pas de "Disallow: /" généralisé.
  • Vitesse mobile : testez l'URL sur pagespeed.web.dev (outil gratuit officiel de Google) et notez le score Performance.
  • Indexation réelle : cherchez "site:votredomaine.fr" sur Google pour voir combien de pages sont effectivement indexées.
  • Données structurées valides : testez une page sur le Rich Results Test de Google si le site utilise des données structurées (articles, produits, FAQ).
  • Compatibilité mobile : sur PageSpeed Insights, vérifiez qu'aucun texte n'est tronqué et qu'aucun bouton n'est trop petit pour être touché facilement.
  • Balise canonical cohérente : dans le code source, cherchez <link rel="canonical" et vérifiez qu'elle pointe vers l'URL de la page elle-même, pas vers une autre page par erreur.
  • Liens internes cassés : cliquez sur une dizaine de liens internes au hasard sur les pages principales pour repérer d'éventuelles erreurs 404.

Ce qu'il faut chercher précisément pour chaque point

"Vérifier" ne veut pas seulement dire "constater que la balise existe" — un title présent mais générique ("Accueil", le nom du site seul) ou une meta description dupliquée sur plusieurs pages posent un problème même s'ils techniquement présents. La checklist gagne à être relue une deuxième fois en se demandant, pour chaque point coché, si la valeur trouvée est vraiment pertinente et unique à la page, pas seulement présente.

Par quoi commencer si plusieurs points posent problème

S'il faut prioriser parmi les neuf, l'indexation réelle et le HTTPS passent avant le reste — ce sont des conditions préalables (un site mal indexé ou sans HTTPS a un problème plus fondamental que des balises perfectibles). Viennent ensuite la balise title et le H1 unique, qui influencent directement la façon dont Google comprend le sujet de chaque page. La vitesse mobile et les données structurées, plus techniques à corriger, peuvent attendre une deuxième passe.

Ce que cette checklist ne peut pas faire

Chaque point ci-dessus vérifie une chose isolée, sans dire laquelle corriger en premier ni si le problème est réellement grave dans le contexte du site. Une checklist manuelle ne détecte pas non plus les problèmes qui demandent de croiser plusieurs pages entre elles — cannibalisation entre deux pages sur la même requête, maillage interne déséquilibré, contenu dupliqué entre gabarits, cohérence de la hiérarchie de titres à l'échelle du site plutôt que page par page.

C'est la différence entre vérifier neuf points isolés et obtenir un plan d'action priorisé sur l'ensemble du site : un audit complet croise ces vérifications entre elles et les classe par impact réel, plutôt que de laisser cette priorisation à la charge de la personne qui lit les résultats.

Le faire régulièrement, pas une seule fois

Un site évolue — une mise à jour de CMS, un nouveau plugin, un changement de thème peuvent réintroduire un problème déjà corrigé (balise title écrasée par un réglage par défaut, sitemap qui redevient incomplet après une migration). Repasser cette checklist tous les deux ou trois mois suffit à détecter une régression avant qu'elle n'ait un impact durable, sans nécessiter un audit complet à chaque fois.

Seoditum vérifie ce point automatiquement, avec preuve à l'appui, sur l'ensemble de votre site.

Ce point, et les autres, sont vérifiés automatiquement sur votre site.

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